Toutes les contributions

 

Le recueil des contributions en ligne a été ouvert entre octobre 2015 et avril 2016, pour que chacun, citoyen-ne, professionnel-le, association, institution, puisse apporter son point de vue sur le dépistage du cancer du sein
et les évolutions souhaitées. Les contributeurs pouvaient choisir de s’exprimer de façon ouverte, ou bien en sléectionnant une des thématiques proposées.
Consultez l’analyse des contributions numériques produite par le comité d’orientation de la concertation.

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donner mon avis de femme de +...


cathie

Citoyen/ne • 7 mar

donner mon avis de femme de +...

cathie, Citoyen/ne • 7 mar

donner mon avis de femme de + de 50 ans sur le dépistage organisé du cancer du sein

Contribution de la FNMR


Fédération Nationale des Médecins Radiologues

Association • 7 mar • 1

Contribution de la FNMR

Fédération Nationale des Médecins Radiologues, Association • 7 mar • 1

Si la Fédération Nationale des Médecins Radiologues, FNMR se félicite de l’initiative de l’INCa sous l’impulsion de la Ministre de la Santé d’organiser une concertation citoyenne à propos du dépistage des cancers du sein et de la prise en charge des femmes à haut risque elle souhaite rappeler la très forte et historique implication des médecins radiologues en particulier libéraux.
Ils ont soutenu dès l’origine cette démarche de santé publique. Les médecins radiologues ont aussi été les premiers médecins spécialistes à accepter une requalification. La FNMR rappelle qu’elle a grâce à sa structure de formation continue FORCOMED permis depuis 1993 la formation de 5952 radiologues à la première lecture, et depuis 2002 1867 radiologues à la seconde lecture. Depuis 2006, 5376 radiologues ont été formés à la première et seconde lecture
FORCOMED et la Société Française de Radiologies sont associées pour la formation des jeunes médecins radiologues chaque année lors des journées françaises de radiologie
Les médecins radiologues ont été les premiers médecins à accepter les seuils d’activité pour être habilités à pratiquer l’activité de dépistage. Ils ont de plus accepté de financer eux mêmes le contrôle de qualité de leurs installations par des organismes indépendants
Ils consacrent une part importante de leur temps de travail pour assurer la seconde lecture garantie de la qualité des examens de dépistage
Lire la suite dans le document en pièce jointe.

Amazone ! Rééducation et cancer du sein


VERNHET EVE

Professionnel • 6 mar • 1

Amazone ! Rééducation et cancer du sein

VERNHET EVE, Professionnel • 6 mar • 1

Je m'appelle Ève Vernhet. Je suis kiné-ostéopathe à Nîmes. Je soigne mes patientes atteinte d'un cancer du sein dans mon cabinet de ville. J'arrive souvent au milieu et à la fin du cycle de soin. J'ai écrit ces quelques mots sur mon site internet ( http://www.eve-vernhet-masseur-kinesitherapeute-osteopathe.com/amazone-reeducation-et-cancer-du-sein ) :

Ce message et cette vidéo sont adressé à toutes celles que j’admire : mes patientes amazones ! Des femmes fortes, qui reviennent de la mythologie, pour lutter contre un ennemi dont elles n’ont pas peur : le crabe* ! Montant à cru sur leurs chevaux, la seule vraie bataille est la vie. Si leurs seins sont parfois mutilés et tatoués, c’est pour mieux tirer des flèches avec leur A.R.C**. Les flèches affutées par la chimie de la chimio, ou par les rayons de la radio. Avec cette flèche téléguidée par la thérapie ciblée grâce au génie de la thérapie génique. L’amazone se ligue*** contre le crabe !

*le signe astrologique du cancer est représenté par un crabe

** fondation de l’A.R.C pour la recherche contre le cancer : www.fondation-arc.org

***La ligue contre le cancer : www.ligue-cancer.net

Mon expérience de soin m'a fait revenir au début du cycle de soin. Le dépistage est un moyen de prévention indispensable pour lutter contre la maladie.

Questions


Vareine

Citoyen/ne • 6 mar

Questions

Vareine, Citoyen/ne • 6 mar

Parle t'on dans votre plan tout rose du sur diagnostique ? Et de l'impression de certaines d'etre des vaches a lait pour les radiologues. Et de la prise en charge infantilsante, debilitante? Ou l'on fait peur pour justifier des traitements experimentaux, ne vous donnant jamais la possibilité d'avoir un "choix eclairé" . D'ailleurs, où sont les assos de femmes et de malade dans votre plan?

Une information sincère et neutre pour des...


DOUBOVETZKY Jean

Professionnel • 4 mar

Une information sincère et neutre pour des choix personnels libres

DOUBOVETZKY Jean, Professionnel • 4 mar

Le dépistages des cancers du sein par mammographies ne fait pas l'objet d'un véritable consensus scientifique. Des institutions neutres et indépendantes de grande réputation, comme la collaboration internationale Cochrane, Prescrire ou le Swiss Medical Board ont mis en cause l'utilité de ce dépistage pour les femmes. Non seulement les sites internet et brochures censées informer les femmes ne font pas état de ces divergences, mais encore elles passent quasiment sous silence les inconvénients du dépistage et elles trichent sur la présentation des éventuels bénéfices. On parle ainsi de "20% de mortalité en moins" en oubliant que c'est en risque relatif, et qu'il s'agit uniquement de la mortalité par cancer du sein, sans bénéfice démontré sur la mortalité totale. Il est temps de cesser de prendre les femmes pour des enfants incapables de prendre leurs décisions elle-même, et de les informer de manière sincère et neutre, c'est à dire : sans passer sous silence la polémique et les très sérieux arguments des contradicteurs, sans minimiser les risques, sans présenter de manière biaisée les bénéfices éventuels. D'autre part, comme dans le domaine du médicament, les professionnels de santé devraient être tenus de présenter leurs conflits d'intérêt lorsqu'ils abordent le sujet du dépistage des cancers du sein. Les femmes méritent de recevoir une véritable information, adulte, neutre, contradictoire, sérieuse.

Le dépistage et ses ratés


Baskette

Citoyen/ne • 4 mar

Le dépistage et ses ratés

Baskette, Citoyen/ne • 4 mar

Je souhaite avant tout témoigner et que le message suivant soit aussi apporté aux femmes :
Faîtes vous confiance !!! Insistez si vous pensez que quelque chose d'anormal se passe dans votre corps ! Attention à celles qui ont tendance à faire des mastoses ! Choisissez un appareil en 3 dimensions pour les mammographies. Médecins : prenez le temps d'ausculter vos patientes.
En mars 2013, j'ai demandé une mammographie car mes seins - essentiellement le gauche - avaient grossi. Mon médecin me prescrit l'examen et ne m'auscultera jamais.. Après mammo & écho : diagnostic mastoses (1,8cm). J'insiste auprès de ma médecin en août car cela grossit ; elle se réfère à l'examen assez sèchement. En septembre, mon nouveau gynécologue (le mien est en retraite depuis peu) m'annonce une tumeur de 7cm et mes ganglions sont touchés ! (Chimio, Mastectomie, Radiothérapie).

Pourquoi attendre 50 ans pour faire partie...


carcinome

Citoyen/ne • 3 mar

Pourquoi attendre 50 ans pour faire partie du programme ?

carcinome, Citoyen/ne • 3 mar

Je suis en plein traitement pour un cancer du sein, diagnostiqué en avril 2015 ! 36 ans et maman de 2 filles, je m'inquiète à l'idée qu'elles puissent avoir ce foutu crabe au même âge que moi voir plus tôt car cela arrive plus qu'on ne le croit!!!
Je l'ai décelé grâce au palpage ( et pense que peut être c'était plus facile de sentir la boule car je n'ai pas une grosse poitrine).
Que se serait-il passait si je ne faisais pas ce geste de temps en temps comme me l'avais conseillé ma gynécologue ?
Alors pour mes filles, pour toutes les femmes, j'aimerais que le dépistage puisse se faire beaucoup plus tôt.

mammo écho systématiques?


maz

Citoyen/ne • 3 mar

mammo écho systématiques?

maz, Citoyen/ne • 3 mar

J'ai toujours été sujette aux mastoses depuis que j'ai mes ménarches. Donc, mammo très souvent, écho un peu moins. J'ai découvert un nodule de 3 cm le 8 mars 15 en me douchant. Il faut savoir quand même que j'avais bénéficié d'une mammo au mois d'octobre 14 et qu'elle était classée ACR2. Celles du mois de mars était ACR5!!!!! Carcinome canalaire infiltrant de grade II avec récepteurs hormonaux positifs. Personnellement, faire en prévention une mammo et pas d'écho pour moi ne sert pas à grand chose. La plupart des seins sont denses, fibromateux et très vascularisés. Une écho est plus apte à déceler une anomalie, même minime. Une mammo est un cliché du sein dans sa globalité alors qu'une écho est plus pointilleuse, il y a des repérages, des comparaisons. Tout cela pour dire qu'une mammo sans écho ça ne veut rien dire. Il faudrait faire un grand pas en avant afin que ces deux examens soient faits systématiquement.

prévention


annabelle

Citoyen/ne • 3 mar

prévention

annabelle, Citoyen/ne • 3 mar

Y a-t-il une information dans les collèges et les lycées sur ce problème ? Et sur tous les cancers en général? On parle toujours du tabac et de l'alcool mais on sait maintenant que la nourriture joue un rôle déterminant et quand on voit les jeunes dans la rue cannette à la main, paquet de chips ou sandwichs mangés sur le pouce à midi , cela fait peur ...
La nourriture est un enjeu de santé publique , il faudrait faire de gros efforts en ce sens .

Pévention et dépistage c'est différent !


Sacrifiées

Citoyen/ne • 3 mar

Pévention et dépistage c'est différent !

Sacrifiées, Citoyen/ne • 3 mar

J'ai lu à plusieurs reprises sur ce site des citoyennes qui parlent de "prévention" lorsqu'il s'agit de faire les mammographies de dépistage. Alors qu'on accuse souvent les femmes refusant le dépistage d'être un peu ignorantes je suis surprise que certaines personnes croient encore que le dépistage c'est de la prévention et que faire des radios régulièrement vous empêchera d'avoir un cancer !!! Il faudrait être clair à ce sujet car certaines femmes se croient faussement rassurées ! Ensuite d'après les dernières publications le dépistage réduit la mortalité de 20% (très bien) mais il y a un surdiagnostic de 10% (sûrement minimisé !) et on ne nous parle pas des cancers radio induits. Pas besoin d'être médecin pour comprendre que des rayons réguliers et répétés ne peuvent qu'être nocifs pour la santé (les rayons X sont officiellement classés cancérigènes) même à petites doses ! Donc le dépistage sacrifie le bien être de 10% de femmes au profit de celles réellement malades. Par là même, la vie de certaines femmes devient plus importante que celles d'autres ! C'est inadmissible !!!!

heureusement que le depistage etait là


tchin

Citoyen/ne • 2 mar

heureusement que le depistage etait là

tchin, Citoyen/ne • 2 mar

Découverte d'un cancer a 60 ans grâce au dépistage en 2009 indétectable a la palpation avec tout ce qui en résulte Le sur traitement est peut-être un risque mais ne pas le diagnostiquer a temps est pire Les médecins généralistes devraient nous en parler et le conseiller peu être vers 40ans tous les 5ans et après tout les 2ans
Merci au dépistage

Ne me parlez d'Octobre Rose!


Marieb974

Citoyen/ne • 1 mar

Ne me parlez d'Octobre Rose!

Marieb974, Citoyen/ne • 1 mar

Madame La Ministre,
J’ai 66 ans. Je suis une fervente adepte du DPO. On m’a découvert une tumeur de 3X5 millimètres (cancer de l’intervalle) entre deux mammographies. Le radiologue s'y est pris à deux reprises en quatre mois pour la détecter.
Suite à l’annonce brutale par un chirurgien avare d’informations, je me suis faite opérer par un autre moins abrupt. La pression médicale est telle, qu’on n’a pas le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre.
J’ai subi deux micro biopsies (la deuxième pour rien). Malgré l’hématome, on m’a opéré sans attendre « à l’aveugle » sans « la détection isotropique des ganglions sentinelles », en me faisant un curage axillaire (11 ganglions retirés sans explication). 33 séances de radiothérapie furent pratiquées (toujours sans explication) sur un sein scléroedémateux. Une nouvelle biopsie (pour rien) au bout d’un an dans un sein mal en point, après une mammo et un IRM (examens coûteux, voire inutiles). Réduite à un numéro de dossier, j’ai dû me documenter sur Google.
Je déplore l’absence d’aide d’associations (brassant énormément d’argent) constituées de bénévoles non formés à l’écoute ainsi que l’absence d’empathie du corps médical.
J’ai décidé d’écrire mon Odyssée : « Ne me parlez plus d’Octobre Rose ! », en recherche d’éditeur. Il m’a fallu plus de deux ans pour pouvoir m’étirer sans douleurs. Si c’était à refaire, j’y réfléchirais à deux fois, peut-être même plus.
Cela vous sied-il, Madame La Ministre?

Je suis femme et gynécologue, je me...


Véronique

Professionnel • 29 fév

Je suis femme et gynécologue, je me...

Véronique, Professionnel • 29 fév

Je suis femme et gynécologue, je me fais dépister tous les 2 ans et j'incite mes patientes à le faire. Cet examen a rarement été douloureux : quand j'étais encore réglée, je m'arrangeais pour avoir rendez vous juste après les règles. J'ai pu constater la nette amélioration du pronostic vital chez mes patientes depuis la généralisation du dépistage, car les cancers sont repérés plus vite et beaucoup mieux soignés. Actuellement, on s'occupe de la qualité de vie après cancer, alors qu'avant, il s'agissait d'abord de survivre. Nous pouvons toutes être concernées, mais aussi toutes être soignées, et la meilleure façon de bien vivre c'est d'être soignée tôt dans l'évolution de la maladie. Le surtraitement est un risque, à discuter avec le cancérologue. Le plus grand risque est néanmoins l'ignorance de sa maladie, ou la terreur qui nous pousse à ne pas vouloir l'affronter. Je vous encourage donc à participer au dépistage et à en parler à votre entourage concerné.

Contribution de la Société française de sénologie...


Société française de sénologie et de pathologie mammaire

Association • 29 fév

Contribution de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire

Société française de sénologie et de pathologie mammaire, Association • 29 fév

La SFSPM soutient le dépistage organisé du cancer du sein et œuvre pour améliorer son efficacité et la perception du service rendu aux femmes. Sa réflexion sur le sujet, à laquelle participent toutes les spécialités impliquées dans le diagnostic et la prise en charge des traitements et des soins de suite, l’a conduite à soutenir la démarche dès le début en France en 1989. Elle organise tous les ans le Forum du dépistage pour discuter des résultats et des perspectives du programme avec tous les acteurs. Au fait des inconvénients qui lui sont reprochés, et des anathèmes qui lui sont parfois lancés, elle estime que la balance bénéfices-risques reste néanmoins favorable au dépistage. Il a permis de diminuer la mortalité de 20% environ et concourt à rendre les traitements moins lourds. Son rôle dans l’évolution de la qualité des mammographies et des pratiques a été décisif, en lien avec l'évaluation et la formation qu’il a suscitées. Le surdiagnostic est inhérent à toute action de dépistage et il a été estimé à environ 10% par des études indépendantes. Il est préjudiciable aux patientes par le surtraitement qu’il engendre et la SFSPM travaille sur les moyens de limiter l’un et l’autre. Le programme français détecte en moyenne 17.000 cancers par an. Etant décentralisé, il permet une prise en charge de proximité. Il est bien entendu perfectible mais les évolutions organisationnelles ne doivent pas remettre en question son exigence de qualité, fruit de plus de 20 ans de travail de tous les acteurs. Pour détecter les cancers infiltrants à un stade précoce, aucune autre méthode n’est actuellement disponible. La SFSPM encourage les femmes à poursuivre leur participation à cette action de Santé Publique.

Je suis pour le dépistage et même...


Bénévole Ligue contre le cancer (gard)

Citoyen/ne • 29 fév

Je suis pour le dépistage et même avant 50 ans

Bénévole Ligue contre le cancer (gard), Citoyen/ne • 29 fév

C'est grâce à la mammo de dépistage que l'on m'a découvert mon cancer du sein à tout juste 50 ans, il était assez petit donc pris en charge à temps. Je pense qu'il serait même préférable de faire un dépistage dès 45 ans puis un autre à 50 ans et ensuite tous les 2 ans. L'avantage d'un dépistage organisé est qu'il est fait en double lecture donc cela diminue le nombre d'erreurs de lecture possibles. Pour atteindre un maximum de femmes il faudrait organiser des dépistages dans les régions un peu isolées de France où les grandes villes sont un peu loin, pourquoi pas en organisant des co-voiturages ou des mini bus (par exemple 2 fois par an) qui pourraient transporter les personnes n'ayant pas de moyen de locomotion, cela pourrait être fait à l'initiative des organismes de santé régionaux ou des mairies.
Il vaut toujours mieux prendre en charge un cancer le plus tôt possible, même si le dépistage coûte cher, car de toute façon les soins d'un cancer bien avancé pèsera toujours plus lourds sur les finances de la sécurité sociale et sur la vie ou la qualité de vie du malade.

J'ai eu un cancer du sein et...


Boubou

Citoyen/ne • 27 fév

J'ai eu un cancer du sein et je suis pour le dépistage

Boubou, Citoyen/ne • 27 fév

Car c'est par palpation que j'ai découvert une boule suspecte il y a 16 ans ; un 8 mars, journée de la femme! , alors pour quoi se voiler la face ? J'ai été soigné et je ne regrette pas. J'en suis guérie maintenant et pourtant c'était un cancer agressif et j'ai 64 ans .
Il faut dire aux jeunes de se faire suivre médicalement,
de palper les seins régulièrement
et de faire faire des mammographies.
Je voudrais dire que si la mammo était moins douloureuse , ce serait plus facile . Il n'y a vraiment pas un (e) scientifique capable d'inventer un examen qui ne pince pas à en pleurer ? Et pourtant je ne suis pas douillette!
C'était ma petite contribution du jour
MCl

on devrait etre depiste plus tot pour...


cat

Citoyen/ne • 26 fév

on devrait etre depiste plus tot pour...

cat, Citoyen/ne • 26 fév

on devrait etre depiste plus tot pour le cancer du sein . des 35 ans. tous les cinq ans. puis a partir de 50 ans tous les deux ans

dépistage même pour les plus jeunes '


Mimi

Citoyen/ne • 26 fév

dépistage même pour les plus jeunes '

Mimi, Citoyen/ne • 26 fév

Opérée pour 2 cancers du sein gauche puis droit OUI je conseille à toutes les femmes de plus de 50 ans (40 ans serait mieux) de faire le dépistage mais s'il y a le moindre doute ne pas attende et c’est un examen, qui n'est pas douloureux

Je trouve dommage que le dépistage du cancer du sein ne soit pas fait plus tôt
Question d'économies ? Mais dépisté trop tard ça revient très cher à la collectivité

.Peut être dans les villages de campagne que les communautés de communes peuvent organiser une journée dépistage en proposant covoiturage ou un transport collectif pour les personnes isolées ou sans moyen de locomotion

alerte et suivi du cancer du sein


une elue msa

Citoyen/ne • 24 fév

alerte et suivi du cancer du sein

une elue msa, Citoyen/ne • 24 fév

le dépistage du cancer du sein doit être accompagné de la mamo et de l'échographie de manière systématique. certains radiologues ne le font pas. prise en charge à 100% d'une perruque perdre ses cheveux affaibli le moral des personnes atteintes du cancer, certaines ont peu de moyens. dans tout ce constat manque de personnel qui se décourage de leurs conditions de travail ( mauvaise répartition selon les services)et qui sont volontaires et font au mieux. trop d'annonce de cancer de manière brutale. De gros efforts sont fait pour sensibiliser les femmes et les hommes tous sont impliqués dans le combat du cancer. Améliorer les structures d'accueil.

Pourquoi la médecine générale peut-elle contribuer à...


Collège de la Médecine Générale

Association • 23 fév • 1

Pourquoi la médecine générale peut-elle contribuer à optimiser et renforcer l’efficacité du dépistage ? Réflexions du Collège de la Médecine Générale

Collège de la Médecine Générale, Association • 23 fév • 1

" Le médecin généraliste n'intervient quasiment pas dans ce processus de décision en raison de l'organisation même du dépistage en France. Il serait important de reconsidérer la place de la médecine générale dans la délivrance d'une information claire sur la balance bénéfices-risques et dans le repérage des femmes les plus à risque, tout en tenant compte du contexte de chaque femme ((....)) Replacer la médecine générale au cœur du dépistage permettrait aux femmes de mieux décider pour elles-mêmes en connaissance de cause...."

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