Toutes les contributions

 

Le recueil des contributions en ligne a été ouvert entre octobre 2015 et avril 2016, pour que chacun, citoyen-ne, professionnel-le, association, institution, puisse apporter son point de vue sur le dépistage du cancer du sein
et les évolutions souhaitées. Les contributeurs pouvaient choisir de s’exprimer de façon ouverte, ou bien en sléectionnant une des thématiques proposées.
Consultez l’analyse des contributions numériques produite par le comité d’orientation de la concertation.

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Questions

Vareine

Citoyen/ne • 6 mar

Questions

Vareine, Citoyen/ne • 6 mar

Parle t'on dans votre plan tout rose du sur diagnostique ? Et de l'impression de certaines d'etre des vaches a lait pour les radiologues. Et de la prise en charge infantilsante, debilitante? Ou l'on fait peur pour justifier des traitements experimentaux, ne vous donnant jamais la possibilité d'avoir un "choix eclairé" . D'ailleurs, où sont les assos de femmes et de malade dans votre plan?

Une information sincère et neutre pour des...

DOUBOVETZKY Jean

Professionnel • 4 mar

Une information sincère et neutre pour des choix personnels libres

DOUBOVETZKY Jean, Professionnel • 4 mar

Le dépistages des cancers du sein par mammographies ne fait pas l'objet d'un véritable consensus scientifique. Des institutions neutres et indépendantes de grande réputation, comme la collaboration internationale Cochrane, Prescrire ou le Swiss Medical Board ont mis en cause l'utilité de ce dépistage pour les femmes. Non seulement les sites internet et brochures censées informer les femmes ne font pas état de ces divergences, mais encore elles passent quasiment sous silence les inconvénients du dépistage et elles trichent sur la présentation des éventuels bénéfices. On parle ainsi de "20% de mortalité en moins" en oubliant que c'est en risque relatif, et qu'il s'agit uniquement de la mortalité par cancer du sein, sans bénéfice démontré sur la mortalité totale. Il est temps de cesser de prendre les femmes pour des enfants incapables de prendre leurs décisions elle-même, et de les informer de manière sincère et neutre, c'est à dire : sans passer sous silence la polémique et les très sérieux arguments des contradicteurs, sans minimiser les risques, sans présenter de manière biaisée les bénéfices éventuels. D'autre part, comme dans le domaine du médicament, les professionnels de santé devraient être tenus de présenter leurs conflits d'intérêt lorsqu'ils abordent le sujet du dépistage des cancers du sein. Les femmes méritent de recevoir une véritable information, adulte, neutre, contradictoire, sérieuse.

Le dépistage et ses ratés

Baskette

Citoyen/ne • 4 mar

Le dépistage et ses ratés

Baskette, Citoyen/ne • 4 mar

Je souhaite avant tout témoigner et que le message suivant soit aussi apporté aux femmes :
Faîtes vous confiance !!! Insistez si vous pensez que quelque chose d'anormal se passe dans votre corps ! Attention à celles qui ont tendance à faire des mastoses ! Choisissez un appareil en 3 dimensions pour les mammographies. Médecins : prenez le temps d'ausculter vos patientes.
En mars 2013, j'ai demandé une mammographie car mes seins - essentiellement le gauche - avaient grossi. Mon médecin me prescrit l'examen et ne m'auscultera jamais.. Après mammo & écho : diagnostic mastoses (1,8cm). J'insiste auprès de ma médecin en août car cela grossit ; elle se réfère à l'examen assez sèchement. En septembre, mon nouveau gynécologue (le mien est en retraite depuis peu) m'annonce une tumeur de 7cm et mes ganglions sont touchés ! (Chimio, Mastectomie, Radiothérapie).

Pourquoi attendre 50 ans pour faire partie...

carcinome

Citoyen/ne • 3 mar

Pourquoi attendre 50 ans pour faire partie du programme ?

carcinome, Citoyen/ne • 3 mar

Je suis en plein traitement pour un cancer du sein, diagnostiqué en avril 2015 ! 36 ans et maman de 2 filles, je m'inquiète à l'idée qu'elles puissent avoir ce foutu crabe au même âge que moi voir plus tôt car cela arrive plus qu'on ne le croit!!!
Je l'ai décelé grâce au palpage ( et pense que peut être c'était plus facile de sentir la boule car je n'ai pas une grosse poitrine).
Que se serait-il passait si je ne faisais pas ce geste de temps en temps comme me l'avais conseillé ma gynécologue ?
Alors pour mes filles, pour toutes les femmes, j'aimerais que le dépistage puisse se faire beaucoup plus tôt.

mammo écho systématiques?

maz

Citoyen/ne • 3 mar

mammo écho systématiques?

maz, Citoyen/ne • 3 mar

J'ai toujours été sujette aux mastoses depuis que j'ai mes ménarches. Donc, mammo très souvent, écho un peu moins. J'ai découvert un nodule de 3 cm le 8 mars 15 en me douchant. Il faut savoir quand même que j'avais bénéficié d'une mammo au mois d'octobre 14 et qu'elle était classée ACR2. Celles du mois de mars était ACR5!!!!! Carcinome canalaire infiltrant de grade II avec récepteurs hormonaux positifs. Personnellement, faire en prévention une mammo et pas d'écho pour moi ne sert pas à grand chose. La plupart des seins sont denses, fibromateux et très vascularisés. Une écho est plus apte à déceler une anomalie, même minime. Une mammo est un cliché du sein dans sa globalité alors qu'une écho est plus pointilleuse, il y a des repérages, des comparaisons. Tout cela pour dire qu'une mammo sans écho ça ne veut rien dire. Il faudrait faire un grand pas en avant afin que ces deux examens soient faits systématiquement.

prévention

annabelle

Citoyen/ne • 3 mar

prévention

annabelle, Citoyen/ne • 3 mar

Y a-t-il une information dans les collèges et les lycées sur ce problème ? Et sur tous les cancers en général? On parle toujours du tabac et de l'alcool mais on sait maintenant que la nourriture joue un rôle déterminant et quand on voit les jeunes dans la rue cannette à la main, paquet de chips ou sandwichs mangés sur le pouce à midi , cela fait peur ...
La nourriture est un enjeu de santé publique , il faudrait faire de gros efforts en ce sens .

Pévention et dépistage c'est différent !

Sacrifiées

Citoyen/ne • 3 mar

Pévention et dépistage c'est différent !

Sacrifiées, Citoyen/ne • 3 mar

J'ai lu à plusieurs reprises sur ce site des citoyennes qui parlent de "prévention" lorsqu'il s'agit de faire les mammographies de dépistage. Alors qu'on accuse souvent les femmes refusant le dépistage d'être un peu ignorantes je suis surprise que certaines personnes croient encore que le dépistage c'est de la prévention et que faire des radios régulièrement vous empêchera d'avoir un cancer !!! Il faudrait être clair à ce sujet car certaines femmes se croient faussement rassurées ! Ensuite d'après les dernières publications le dépistage réduit la mortalité de 20% (très bien) mais il y a un surdiagnostic de 10% (sûrement minimisé !) et on ne nous parle pas des cancers radio induits. Pas besoin d'être médecin pour comprendre que des rayons réguliers et répétés ne peuvent qu'être nocifs pour la santé (les rayons X sont officiellement classés cancérigènes) même à petites doses ! Donc le dépistage sacrifie le bien être de 10% de femmes au profit de celles réellement malades. Par là même, la vie de certaines femmes devient plus importante que celles d'autres ! C'est inadmissible !!!!

heureusement que le depistage etait là

tchin

Citoyen/ne • 2 mar

heureusement que le depistage etait là

tchin, Citoyen/ne • 2 mar

Découverte d'un cancer a 60 ans grâce au dépistage en 2009 indétectable a la palpation avec tout ce qui en résulte Le sur traitement est peut-être un risque mais ne pas le diagnostiquer a temps est pire Les médecins généralistes devraient nous en parler et le conseiller peu être vers 40ans tous les 5ans et après tout les 2ans
Merci au dépistage

Ne me parlez d'Octobre Rose!

Marieb974

Citoyen/ne • 1 mar

Ne me parlez d'Octobre Rose!

Marieb974, Citoyen/ne • 1 mar

Madame La Ministre,
J’ai 66 ans. Je suis une fervente adepte du DPO. On m’a découvert une tumeur de 3X5 millimètres (cancer de l’intervalle) entre deux mammographies. Le radiologue s'y est pris à deux reprises en quatre mois pour la détecter.
Suite à l’annonce brutale par un chirurgien avare d’informations, je me suis faite opérer par un autre moins abrupt. La pression médicale est telle, qu’on n’a pas le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre.
J’ai subi deux micro biopsies (la deuxième pour rien). Malgré l’hématome, on m’a opéré sans attendre « à l’aveugle » sans « la détection isotropique des ganglions sentinelles », en me faisant un curage axillaire (11 ganglions retirés sans explication). 33 séances de radiothérapie furent pratiquées (toujours sans explication) sur un sein scléroedémateux. Une nouvelle biopsie (pour rien) au bout d’un an dans un sein mal en point, après une mammo et un IRM (examens coûteux, voire inutiles). Réduite à un numéro de dossier, j’ai dû me documenter sur Google.
Je déplore l’absence d’aide d’associations (brassant énormément d’argent) constituées de bénévoles non formés à l’écoute ainsi que l’absence d’empathie du corps médical.
J’ai décidé d’écrire mon Odyssée : « Ne me parlez plus d’Octobre Rose ! », en recherche d’éditeur. Il m’a fallu plus de deux ans pour pouvoir m’étirer sans douleurs. Si c’était à refaire, j’y réfléchirais à deux fois, peut-être même plus.
Cela vous sied-il, Madame La Ministre?

Je suis femme et gynécologue, je me...

Véronique

Professionnel • 29 fév

Je suis femme et gynécologue, je me...

Véronique, Professionnel • 29 fév

Je suis femme et gynécologue, je me fais dépister tous les 2 ans et j'incite mes patientes à le faire. Cet examen a rarement été douloureux : quand j'étais encore réglée, je m'arrangeais pour avoir rendez vous juste après les règles. J'ai pu constater la nette amélioration du pronostic vital chez mes patientes depuis la généralisation du dépistage, car les cancers sont repérés plus vite et beaucoup mieux soignés. Actuellement, on s'occupe de la qualité de vie après cancer, alors qu'avant, il s'agissait d'abord de survivre. Nous pouvons toutes être concernées, mais aussi toutes être soignées, et la meilleure façon de bien vivre c'est d'être soignée tôt dans l'évolution de la maladie. Le surtraitement est un risque, à discuter avec le cancérologue. Le plus grand risque est néanmoins l'ignorance de sa maladie, ou la terreur qui nous pousse à ne pas vouloir l'affronter. Je vous encourage donc à participer au dépistage et à en parler à votre entourage concerné.

Contribution de la Société française de sénologie...

Société française de sénologie et de pathologie mammaire

Association • 29 fév

Contribution de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire

Société française de sénologie et de pathologie mammaire, Association • 29 fév

La SFSPM soutient le dépistage organisé du cancer du sein et œuvre pour améliorer son efficacité et la perception du service rendu aux femmes. Sa réflexion sur le sujet, à laquelle participent toutes les spécialités impliquées dans le diagnostic et la prise en charge des traitements et des soins de suite, l’a conduite à soutenir la démarche dès le début en France en 1989. Elle organise tous les ans le Forum du dépistage pour discuter des résultats et des perspectives du programme avec tous les acteurs. Au fait des inconvénients qui lui sont reprochés, et des anathèmes qui lui sont parfois lancés, elle estime que la balance bénéfices-risques reste néanmoins favorable au dépistage. Il a permis de diminuer la mortalité de 20% environ et concourt à rendre les traitements moins lourds. Son rôle dans l’évolution de la qualité des mammographies et des pratiques a été décisif, en lien avec l'évaluation et la formation qu’il a suscitées. Le surdiagnostic est inhérent à toute action de dépistage et il a été estimé à environ 10% par des études indépendantes. Il est préjudiciable aux patientes par le surtraitement qu’il engendre et la SFSPM travaille sur les moyens de limiter l’un et l’autre. Le programme français détecte en moyenne 17.000 cancers par an. Etant décentralisé, il permet une prise en charge de proximité. Il est bien entendu perfectible mais les évolutions organisationnelles ne doivent pas remettre en question son exigence de qualité, fruit de plus de 20 ans de travail de tous les acteurs. Pour détecter les cancers infiltrants à un stade précoce, aucune autre méthode n’est actuellement disponible. La SFSPM encourage les femmes à poursuivre leur participation à cette action de Santé Publique.

Je suis pour le dépistage et même...

Bénévole Ligue contre le cancer (gard)

Citoyen/ne • 29 fév

Je suis pour le dépistage et même avant 50 ans

Bénévole Ligue contre le cancer (gard), Citoyen/ne • 29 fév

C'est grâce à la mammo de dépistage que l'on m'a découvert mon cancer du sein à tout juste 50 ans, il était assez petit donc pris en charge à temps. Je pense qu'il serait même préférable de faire un dépistage dès 45 ans puis un autre à 50 ans et ensuite tous les 2 ans. L'avantage d'un dépistage organisé est qu'il est fait en double lecture donc cela diminue le nombre d'erreurs de lecture possibles. Pour atteindre un maximum de femmes il faudrait organiser des dépistages dans les régions un peu isolées de France où les grandes villes sont un peu loin, pourquoi pas en organisant des co-voiturages ou des mini bus (par exemple 2 fois par an) qui pourraient transporter les personnes n'ayant pas de moyen de locomotion, cela pourrait être fait à l'initiative des organismes de santé régionaux ou des mairies.
Il vaut toujours mieux prendre en charge un cancer le plus tôt possible, même si le dépistage coûte cher, car de toute façon les soins d'un cancer bien avancé pèsera toujours plus lourds sur les finances de la sécurité sociale et sur la vie ou la qualité de vie du malade.

J'ai eu un cancer du sein et...

Boubou

Citoyen/ne • 27 fév

J'ai eu un cancer du sein et je suis pour le dépistage

Boubou, Citoyen/ne • 27 fév

Car c'est par palpation que j'ai découvert une boule suspecte il y a 16 ans ; un 8 mars, journée de la femme! , alors pour quoi se voiler la face ? J'ai été soigné et je ne regrette pas. J'en suis guérie maintenant et pourtant c'était un cancer agressif et j'ai 64 ans .
Il faut dire aux jeunes de se faire suivre médicalement,
de palper les seins régulièrement
et de faire faire des mammographies.
Je voudrais dire que si la mammo était moins douloureuse , ce serait plus facile . Il n'y a vraiment pas un (e) scientifique capable d'inventer un examen qui ne pince pas à en pleurer ? Et pourtant je ne suis pas douillette!
C'était ma petite contribution du jour
MCl

on devrait etre depiste plus tot pour...

cat

Citoyen/ne • 26 fév

on devrait etre depiste plus tot pour...

cat, Citoyen/ne • 26 fév

on devrait etre depiste plus tot pour le cancer du sein . des 35 ans. tous les cinq ans. puis a partir de 50 ans tous les deux ans

dépistage même pour les plus jeunes '

Mimi

Citoyen/ne • 26 fév

dépistage même pour les plus jeunes '

Mimi, Citoyen/ne • 26 fév

Opérée pour 2 cancers du sein gauche puis droit OUI je conseille à toutes les femmes de plus de 50 ans (40 ans serait mieux) de faire le dépistage mais s'il y a le moindre doute ne pas attende et c’est un examen, qui n'est pas douloureux

Je trouve dommage que le dépistage du cancer du sein ne soit pas fait plus tôt
Question d'économies ? Mais dépisté trop tard ça revient très cher à la collectivité

.Peut être dans les villages de campagne que les communautés de communes peuvent organiser une journée dépistage en proposant covoiturage ou un transport collectif pour les personnes isolées ou sans moyen de locomotion

Message insuffisant sur les désavantages du dépistage...

Srema

Citoyen/ne • 24 fév

Message insuffisant sur les désavantages du dépistage du cancer du sein

Srema, Citoyen/ne • 24 fév

Jamais aucun médecin m’ayant prescrit une mammographie de dépistage n’a évoqué les risques d’un tel examen. Leur attitude était généralement paternaliste et culpabilisante ("il était temps !"). Je ne pense pas que ces pratiques médicales soient des cas isolés. Je suis aussi persuadée que les professionnels de santé sont généralement mal informés des désavantages du dépistage du cancer du sein.

Je reçois les invitations au dépistage organisé qui ne mentionnent à aucun endroit les désavantages du dépistage. Le site de l’INCA liste les différents désavantages du dépistage, sans souci de hiérarchisation. Sont mis au même niveau : les risques peu fréquents ou ayant des conséquences minimes sur la vie des femmes avec le risque de sur-diagnostic et les sur-traitements qui suivront et qui peuvent comprendre la chirurgie et la chimiothérapie et/ou la radiothérapie. C’est là LE risque principal du dépistage du cancer du sein.

Une équipe d’experts britanniques indépendants a estimé que pour chaque femme dont la vie est sauvée grâce au dépistage, trois femmes sont diagnostiquées et traitées pour un cancer qui ne se serait jamais manifesté et n'aurait pas mis leur vie en danger. Tant que de tels messages clairs ne seront pas mis à disposition du public et des professionnels de santé, un vrai débat public sur les bénéfices et les risques du dépistage du cancer du sein ne pourra avoir lieu.

Très bonne initiative, mais...

Patricia

Citoyen/ne • 24 fév

Très bonne initiative, mais...

Patricia, Citoyen/ne • 24 fév

Le dépistage gratuit c'est très bien, beaucoup de femmes ont certainement été sauvées grâce à ça, mais cela reste du volontariat. Et beaucoup de femmes ne le font pas. .ma mere par exemple refuse de le faire, alors que j'y vais , moi, régulièrement. Et impossible de lui faire changer d'avis. C'est une contrainte, il faut prendre rendez vous, il faut y aller, l'examen est un peu douloureux... Il y a aussi un problème de coût. L'examen est gratuit, mais l'échographie qui suit ( deux fois sur trois au moins) est ,elle, payante, et selon les labos, cela peut revenir très cher! On ne le sait pas toujours à l'avance. J'ai ainsi payé la dernière fois plus de 90 euros une simple échographie, qui m'a été remboursée moins de la moitié, mutuelle comprise... Cela peut faire hésiter beaucoup de femmes!!!! Malgré tout cela reste une excellente initiative, et toutes les femmes devraient se faire dépister. Il faudrait cependant faire évoluer les mentalités, notamment celles des laboratoires qui ne voient là qu'un acte supplementaire, ne tenant pas compte de l'aspect humanitaire et prévention. Un examen gratuit doit l'être de bout en bout. On n'est pas obligée de faire une échographie, mais quelle femme refuserait de payer, en sachant qu'il y a un doute??!!

alerte et suivi du cancer du sein

une elue msa

Citoyen/ne • 24 fév

alerte et suivi du cancer du sein

une elue msa, Citoyen/ne • 24 fév

le dépistage du cancer du sein doit être accompagné de la mamo et de l'échographie de manière systématique. certains radiologues ne le font pas. prise en charge à 100% d'une perruque perdre ses cheveux affaibli le moral des personnes atteintes du cancer, certaines ont peu de moyens. dans tout ce constat manque de personnel qui se décourage de leurs conditions de travail ( mauvaise répartition selon les services)et qui sont volontaires et font au mieux. trop d'annonce de cancer de manière brutale. De gros efforts sont fait pour sensibiliser les femmes et les hommes tous sont impliqués dans le combat du cancer. Améliorer les structures d'accueil.

Pourquoi la médecine générale peut-elle contribuer à...

Collège de la Médecine Générale

Association • 23 fév • 1

Pourquoi la médecine générale peut-elle contribuer à optimiser et renforcer l’efficacité du dépistage ? Réflexions du Collège de la Médecine Générale

Collège de la Médecine Générale, Association • 23 fév • 1

" Le médecin généraliste n'intervient quasiment pas dans ce processus de décision en raison de l'organisation même du dépistage en France. Il serait important de reconsidérer la place de la médecine générale dans la délivrance d'une information claire sur la balance bénéfices-risques et dans le repérage des femmes les plus à risque, tout en tenant compte du contexte de chaque femme ((....)) Replacer la médecine générale au cœur du dépistage permettrait aux femmes de mieux décider pour elles-mêmes en connaissance de cause...."

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dépistage des femmes à risque élevé

cigale

Citoyen/ne • 22 fév

dépistage des femmes à risque élevé

cigale, Citoyen/ne • 22 fév

Oui bien sûr au dépistage du cancer du sein . Cela peut sauver des vies .Je suis moi-même suivie régulièrement . suite à un cancer du sein .Je dois prendre RDV chaque année pour une mammo de contrôle , Mais cet examen rapproché et régulier ne peut-il pas devenir néfaste à la santé comme l'affirme certaines publications .Il faudrait une meilleure communication sur le sujet car beaucoup de doutes subsistent pour les femmes avec antécédent de cancer du sein .
Le médecin généraliste est le premier maillon de la chaîne . C'est lui , à mon avis , qui doit conseiller et aider la patiente dans son parcours de soins et lui indiquer à quel professionnel s'adresser .