Toutes les contributions

 

Le recueil des contributions en ligne a été ouvert entre octobre 2015 et avril 2016, pour que chacun, citoyen-ne, professionnel-le, association, institution, puisse apporter son point de vue sur le dépistage du cancer du sein
et les évolutions souhaitées. Les contributeurs pouvaient choisir de s’exprimer de façon ouverte, ou bien en sléectionnant une des thématiques proposées.
Consultez l’analyse des contributions numériques produite par le comité d’orientation de la concertation.

Je trie les contributions

FAVORABLE AU DÉPISTAGE AVANT 50 ANS

ELTGES Mireille

Citoyen/ne • 22 fév

FAVORABLE AU DÉPISTAGE AVANT 50 ANS

ELTGES Mireille, Citoyen/ne • 22 fév

J'ai 53 ans et je suis concernée par le dépistage du sein organisée.
J'y suis très favorable car dans certains cas le dépistage peut nous éviter le pire "Nous sauvez la vie" !
Je suis d'autant plus convaincu que la prévention et le dépistage sont indispensables depuis que je travail pour une Association de santé où je côtoie régulièrement des femmes déjà touchées par le cancer du sein et malheureusement, je constate de plus en plus jeunes.
Je pense qu'il serait nécessaire de mettre en place le dépistage à partir de 40 ans.
Il faudrait arriver à sensibiliser toutes les femmes de l'importance de la palpation et de la mammographie qui ne sont pas si terrible que ça par rapport aux risquent qu’elles encourent en négligeant ce dépistage !
D'autant plus que la gratuité devrait les inciter à pratiquer l'examen.

Suite à une mammo de dépistage en...

Marie t

Citoyen/ne • 22 fév

Suite à une mammo de dépistage en...

Marie t, Citoyen/ne • 22 fév

Suite à une mammo de dépistage en 2/2015 (mammo effectuée depuis l âge de 50 ans )un cancer du sein à été détecté à l échographie rien à la palpation ni à l écho à l'âge de 67ans .si la mammo systématique n avait pas existe le cancer aurait été détecté beaucoup plus tard avec les conséquences.......donc oui à la mammo et écho de dépistage même pour les plus jeunes '

Concertation d'un échantillon de femme du Dunkerquois...

Espace Ressources Cancers et Association Au delà du Cancer

Association • 22 fév • 1

Concertation d'un échantillon de femme du Dunkerquois (59)

Espace Ressources Cancers et Association Au delà du Cancer, Association • 22 fév • 1

L’association Au-delà du cancer ( prévention, sensibilisation au dépistage, accompagnement et soutien financier des malades , défis sportifs pour les personnes touchées par le cancer proposés par des bénévoles et des professionnels) et l’Espace Ressources Cancers (écoute, soutien, accompagnement social, professionnel, juridique, activités à visées thérapeutiques) ont proposé à leurs usagers d’échanger en groupe autour de la thématique proposée, deux rencontres ont eu lieu (2 h d’échanges à chaque rencontre). Ce sont au total 13 femmes rencontrées dont 11 touchées par un cancer du sein. Voici donc la synthèse de ces concertations citoyenne menées auprès de nos usagers, cependant il peut y avoir des différences de prise en charge suivant le lieu d’habitation et le centre de radiographie (voir pièce jointe)

prévenir pour guerir

marie

Citoyen/ne • 21 fév

prévenir pour guerir

marie, Citoyen/ne • 21 fév

Le dépistage est important , il rassure.Et permet une prise charge rapide .

De plus en plus de patients se...

AM

Citoyen/ne • 21 fév

De plus en plus de patients se...

AM, Citoyen/ne • 21 fév

De plus en plus de patients se font accompagner lors d'une maladie telle que le cancer du sein par des médecines dites "douces"
Je m'intéresse particulièrement à l'acupuncture, je rends parfois visite à mon ostéopathe
Ne serait-il pas intéressant d'enquêter sur les pratiques parallèles que les patientes utilisent en marge de leur traitement?

dépistage du cancer du sein

aline gros

Citoyen/ne • 20 fév

dépistage du cancer du sein

aline gros, Citoyen/ne • 20 fév

Je suis depuis mes 50 ans dans le programme ODLC.
J'ai 65 ans et souhaite que de nombreuses femmes adhère à ce programme.
La prévention est le moyen le plus adapté pour nous garder en santé.
C'est aussi le moyen le moins cher face aux dépenses de santé qui progressent.

utilité du dépistage

Anie r.

Citoyen/ne • 20 fév

utilité du dépistage

Anie r., Citoyen/ne • 20 fév

J'ai eu 4 mammographies et échographies espacées de 3 mois car le radiologue voyait des choses, pour me dire à la fin que je pouvais revenir dans 2 ans !!! mais mon gynécologue 18 mois après a détecté un nodule à la palpation ! la machine s'est mise en route en juin 2015 biopsie, une première mastectomie partielle en juillet, puis une deuxième en septembre puis chimio, la semaine prochaine mastectomie totale et ensuite un mois de radiothérapie pour finir herceptin jusqu'en novembre 2016..... donc OUI je conseille à toutes les femmes de plus de 50 ans de faire le dépistage mais s'il y a le moindre doute ne pas attende 2 ans.....

Les femmes cibles faciles d'une industrie florissante

Louisa

Citoyen/ne • 16 fév

Les femmes cibles faciles d'une industrie florissante

Louisa, Citoyen/ne • 16 fév

Les femmes sont une cible facile pour l'industrie du dépistage. Combien de généralistes vont inciter les hommes à se faire palper les bourses annuellement (pour nous palper de poitrine) ? A faire une biopsie de la prostate (comme l'on fait notre sacro saint frottis), à faire doser leur PSA ? A faire leur annuel toucher rectal (oui l'équivalent de notre toucher vaginal !)? Pourtant les hommes meurent autant du cancer que les femmes ! Il faut arrêter de prendre les femmes pour des êtres sans cervelle, en les culpabilisant si elles ne font pas leur mammographie ! Je vous rappelle que les maladies cardio vasculaires tuent tout autant que le cancer et si vous, mesdames, vous redoutez plus le cancer que de faire un AVC ou un infarctus c'est que vous avez eu la chance de ne jamais voir souffrir des personnes encore jeunes de ces maladies ! Cela me fait sourire quand je vois certaines femmes se rendre docilement à la mammo de dépistage et aussitôt rentrées chez elles reprendre leurs bonne vieilles habitudes: sédentarité, alimentation trop riche. Car bien sûr le dépistage n'est nullement assorti de prévention, jamais le médecin ou le radiologue ne vous dira de perdre du poids, de faire du sport, c'est bien plus rentable de faire une mammographie ! Pourtant de plus en plus d'études montrent que la prévention donne de meilleurs résultats que le dépistage seul ! Nous grand mères et arrière grands mère ne faisaient pas tant de prévention et pourtant....elles n'avaient pas plus de cancer.

L'ntérêt et les limites du dépistage

lydie

Citoyen/ne • 16 fév

L'ntérêt et les limites du dépistage

lydie, Citoyen/ne • 16 fév

question 1 : C'est lors d'une visite chez le médecin généraliste référant que celui-ci devrait informer et noter si la personne suis bien un dépistage. Si le dépistage a lieu via un spécialiste, une information:attestation devrait être délivrée et envoyée par mail au médecin référant. Le médecin référant ne demande jamais lors d'une consultation si la personne fait régulièrement un contrôle gynécologique. De même lors de la visite à la médecine du travail : l'information ne passe pas à l'heure actuelle.
La CPAM pourrait aussi via mail informer la personne de son dernier dépistage (cela est possible vu que toutes les transactions sont informatisées).
En ''campagne'' l'intérêt du dialogue avec le généraliste est primordial.
Cela doit devenir automatique comme un contrôle sanguin, ou autre

Question 2 : Prévention, bilan santé : associé un dépistage avec une prise de sang serait très bien = Bilan complet = rassure au quotidien

Question 3 : Faire un onglet sur le site Ameli pour être relancée de sa prochaine date de dépistage afin de ne pas oublier, relance par mail et/ou sms

Question 4 : faire un dépistage sanguin

Depistage BRAVO mais.........

Penny

Citoyen/ne • 15 fév

Depistage BRAVO mais.........

Penny, Citoyen/ne • 15 fév

Je suis anglaise et j'habité en France depuis 2000. J'étais diagnostiqué en 2006 avec un cancer du sein après dépistage à l'age de 51 ans. Pour moi, c'est très bien passé parce que le radiologue a contacté mon médecin traitant et il a organisé un IRM etc.

Depuis, evidemment, je fais le dépistage chaque année. Pour moi, je n'ai aucun problème avec la langue (même que j'ecris mal!) mais je sais qu'il y a les autres femmes qui ont peur parce qu'elles ne comprendront pas ce qu'on doit faire pendant l'examen. Est-ce que possible d'avoir un flyer en plusieurs langues?

Je suis bénévole avec Cancer Support France (National), une association qui donne le soutien aux personnes anglophones touchées par un cancer. Nos membres formés aident beaucoup avec la langue et nous avons traduit plusieurs choses poir INCa et La Ligue.

dépistage précoce

brigitte

Citoyen/ne • 15 fév

dépistage précoce

brigitte, Citoyen/ne • 15 fév

Malgré un dépistage annuel depuis 25 ans (famille déjà touchée), une tumeur de 8mm a été détectée en avril 2015 .J'ai pu être opérée rapidement de la tumeur et des ganglions sentinelles . Des séances de radiothérapie ont suivi. J'ai constaté lors de mes différents rendez- vous que les personnes les moins atteintes(petites tumeurs) étaient principalement les personnes de 55 ans à 70 ans ayant pratiqué des examens réguliers. Soit dans le cadre du dépistage gratuit soit individuellement.
Les ablations du sein touchaient particulièrement les personnes de 40/ 45 ans , qui pour beaucoup n'avaient pas pratiqué de mammographie depuis plusieurs années, ne se sentant peut-être pas trop concernées.
Compte-tenu de ce constat (relayé par certaines structures médicales et de santé) pourquoi ne pas envisager de modifier la tranche d'âge actuellement proposée en commençant plus tôt ? (Coût? mais situation moins invalidante et moins couteuse au final)

dépistage élargi

Elocin

Citoyen/ne • 15 fév

dépistage élargi

Elocin, Citoyen/ne • 15 fév

Forte d'expériences malheureuses autour de moi, il me semble que :

étant donné qu'une majorité des examens mammaires se terminent par une échographie, pourquoi ne pas systématiser l'échographie à toutes les femmes ?

Pourquoi ne pas faire également une échographie du bas-ventre ? Cela dépisterait des tumeurs + précises de l'utérus, de la vessie et éventuellement du colon.

Merci pour votre organisation de dépistage.

Formation des radiologues à la communication.

Aurélie

Citoyen/ne • 14 fév

Formation des radiologues à la communication.

Aurélie, Citoyen/ne • 14 fév

Fille d'une femme ayant eu un cancer du sein, j'ai bien sûr répondu immédiatement aux invitations au dépistage. A 52 ans on m'a découvert deux nodules suspects. Je l'ai immédiatement compris toute seule après la mammographie quand on m'a annoncé qu'une échographie allait suivre. Mais pas un mot de la radiologue ! Après l'écho, on m'a demandé de revenir tous les trois mois pour contrôler l'évolution. Sans jamais discuter de l'enjeu ! Au bout de deux ans, sur demande de mon gynécologue, j'ai sollicité une biopsie pour faire cesser ces contrôles stressants...on m'a répondu que c'était fini et on m'a demandé de ne revenir que deux ans après ! Aucun dialogue aucune explication !
A quand des formations de communication spécifiques pour les radiologues ?

Depistage pour tous sans exception

Martine

Citoyen/ne • 14 fév

Depistage pour tous sans exception

Martine, Citoyen/ne • 14 fév

Bonjour
J'ai eu un cancer du sein en 1995. Depuis je dois procéder chaque année à une mamographie et une écographie des seins et tous les deux ans à une échographie pelvienne.
Impossible de bénéficier du dépistage gratuit (celà m'a été refusé car "déjà malade") et habitant Paris je règle de forts suppléments d'honoraires chaque année, même avec une mutuelle. Madame Touraine avait annoncé que toutes les personnes déjà touchées par le cancer pourraient bénéficier du dépistage gratuit à partir de mars 2016. Celà permettrait à toutes les femmes de se faire diagnostiquer, alors qu'il est certain que certaines n'ont pas les moyens de se faire dépister.

Utilité du dépistage

Eli

Citoyen/ne • 13 fév

Utilité du dépistage

Eli, Citoyen/ne • 13 fév

Je participe au dépistage depuis mes 50 ans (j'en ai 69). Lors de ma mammo de décembre 2012, le radiologue a découvert une petite tumeur. J'ai été opérée en février 2013, je n'ai pas eu besoin de chimiothérapie, seulement d'une radiothérapie (2 mois). Depuis je suis suivie (un contrôle tous les 6 mois, une mammo chaque année, et un traitement pour encore 2 ans. Tout s'est très bien passé, toutes les personnes (radiologues, chirurgien, personnel de la radiothérapie) ont été parfaites, rassurantes..; je n'ai aucun effet secondaire, je me porte très bien.Que se serait-il passé si je n'avais pas fait ma mammo de dépistage? quand la tumeur aurait-elle été découverte (je ne sentais absolument rien!)

A propos de dépistage efficace...

Sophie puce

Citoyen/ne • 13 fév

A propos de dépistage efficace...

Sophie puce, Citoyen/ne • 13 fév

Bonjour,
Début décembre 2015, j'ai appris que j'avais un cancer du sein avec une grosse tumeur (5 cm).Après la mastectomie totale du sein gauche en décembre et l'extraction de ganglions sentinelles, on m'a réopérée pour m'enlever la chaîne ganglionnaire en janvier.
Je vais démarrer 4 mois de chimio et 5 semaines de radiothérapie, suivie d'un traitement par hormonothérapie.
Pourtant, je suis très surveillée depuis pas mal d'années : mammographie et échographie + visite gynécologue tous les ans (antécédents dans ma famille mais je sais depuis que ce n'est pas génétique). Mon cancer ne se voyait pas avec ces examens, il a été décelé par une ponction. Or, depuis près de 3 ans, dans un centre de radiologie de St Quentin en Yvelines près de mon travail, on me disait que j'avais un hamartome bénin. C'est une nouvelle radiologue, à proximité de mon domicile cette fois, qui m'a suggéré cette ponction en 2015. Donc, OK pour faire des dépistages mais il faudrait que les radiologues soient un peu plus attentifs et, en cas de grosseur, quelle qu'elle soit, procèdent à des ponctions. Dans mon cas, je pense que ce cancer était présent depuis plusieurs années et n'avait pas été décelé. Les opérations et le traitement auraient sûrement été moins lourds si la tumeur avait été décelée plus tôt.

Marre des polémiques et du manque de...

Céline

Professionnel • 12 fév

Marre des polémiques et du manque de moyens

Céline, Professionnel • 12 fév

Je suis médecin généraliste depuis 15 ans et je constate plusieurs choses:
- il existe des freins au dépistage de la part des femmes, y compris chez celles qui ont des ATCD familiaux, et je crois que nous ne sommes pas assez formés pour lutter contre ces freins
- il existe des freins au dépistage de la part des médecins, avec les polémiques sur le surdiagnostic, des erreurs dans leur implication dans les programmes organisés, les professionnels sont perdus et ne savent plus ce qu'il faut recommander aux patientes!
- je pense qu'on manque de moyens pour stimuler nos patients au dépistage: en pratique nous n'avons pas de logiciel informatique assez performant pour nous donner la liste de nos patients concernés (la sécu nous fournit la liste de nos patientes entre 50 et 74 ans mais pas celle des hommes pour le DOCCR) et nous n'avons pas les moyens de payer une secrétaire pour dresser cette liste, vérifier ceux qui ont fait leur dépistage, et relancer les autres..
- j'espère que l'organisation en maisons de santé nous donnera d'autres moyens pour assurer ce type de mission car la proximité, le fait de connaitre les patients, placent les médecins traitants au coeur du dépistage (souvent les patients nous disent que les vétérinaires sont plus performants pour leur rappeler les vaccins (par exemple) à faire à leur chien!!)

L'acceptation

Brigitte

Citoyen/ne • 12 fév

L'acceptation

Brigitte, Citoyen/ne • 12 fév

Accepter de prendre le risque du resultat a chaque mammographie peut etre une raison de refuser l'examen . J'ai trouve la tumeur a la palpation mais j'ai mis plusieurs mois pour me preparer . Cela m'a ete necessaire afin de suivre tout le protocole en toute conscience et non de le subir .Certains examens sont douloureux ou inquietants . J'ai ete suivie a l'oncopole et leur humanite m' indeniablement aide , mais ce sera surtout le soutien de l'entourage proche qui sera le plus important que ce soit pour la mammographie comme pour la suite quoi qu'il arrive .Je profite de l'occasion pour suggerer a qui de droit que dans le cas de ces affections particulieres ( cancers ou autres ) les patients (es ) ne devraient pas etre obligesd'accepter les medicaments generiques .

Halte au mensonge

MB

Professionnel • 6 fév

Halte au mensonge

MB, Professionnel • 6 fév

Une violence de plus faite aux femmes. Le dépistage n'est pas la prévention. La prévention passe par la limitation de la pollution chimique, mais qui reste taboue au vu des intérêts financiers qu'elle génère. On ment aux femmes sur les chiffres de ce dépistage, pour 2000 femmes SOUMISES au dépistage pendant 10 ans, 1 seule vie sera sauvée, cent subiront des biopsies douloureuses et superflues, 10 auront des traitements invasifs inutiles et perdront un sein ! Les mammographies répétées et l'irradiation qu'elles génèrent ont également des effets néfastes sur la santé, le sein étant particulièrement sensible aux rayons X, elles peuvent entraîner un cancer ! On a abandonné les biopsies de prostate pour éviter des souffrances aux hommes mais on n'a aucun état d'âme envers celles des femmes. On continue à infantiliser et culpabiliser les femmes, les conduire comme des moutons à l'abattoir vers la mammo pour servir une industrie florissante qui présente octobre rose comme une fête alors que la maladie n'a rien à voir avec des rubans, une course à pied, des illuminations ou des soirées de gala, mais l'argent prospère. De plus les cancers de l'intervalle sont les plus meurtriers, ce qui prouve l'ignorance du processus de développement des tumeurs et de l'inutilité du dépistage. Plusieurs pays critiquent le dépistage, la Suisse a cessé. Les médecins sont ils désinformés ou formatés ? La jeune génération médicale majoritairement féminine commence heureusement à se remettre en question

DEPISTAGE CANCER DU SEIN

canavere

Citoyen/ne • 5 fév

DEPISTAGE CANCER DU SEIN

canavere, Citoyen/ne • 5 fév

Il semble évident qu'une meilleure prise en charge et un dépistage précoce pourrait éviter bien des décès.