Toutes les contributions

 

Le recueil des contributions en ligne a été ouvert entre octobre 2015 et avril 2016, pour que chacun, citoyen-ne, professionnel-le, association, institution, puisse apporter son point de vue sur le dépistage du cancer du sein
et les évolutions souhaitées. Les contributeurs pouvaient choisir de s’exprimer de façon ouverte, ou bien en sléectionnant une des thématiques proposées.
Consultez l’analyse des contributions numériques produite par le comité d’orientation de la concertation.

Je trie les contributions

Effets collatéraux...suite

Charlotte Watine Dethoor

Professionnel • 5 fév

Effets collatéraux...suite

Charlotte Watine Dethoor, Professionnel • 5 fév

En tant que sénologue, je voudrais apporter aussi le témoignage de nombreuses patientes viscéralement reconnaissantes au dépistage du cancer du sein, et qui ne sont certainement pas au courant de cette concertation, comme beaucoup de patientes mais aussi de professionnels de santé (nous n'avons reçu aucune invitation directe de notre ministre, j'ai personnellement découvert cette concertation par hasard sur twitter). J'ai fréquemment des patientes qui me remercient, que ce soit en consultation ou par écrit, de leur avoir "sauvé la vie", et c'est cela qui donne un sens à notre travail, me permet de défendre ce dépistage en connaissance de cause. Si nous donnons à tous les acteurs du dépistage (gynécologues, radiologues, anapaths) les moyens d'être performants (par leur formation, et aussi grâce à leur matériel, je pense pour les radiologues à la tomosynthèse 3D), les "dommages collatéraux" sont heureusement exceptionnels. Quand on offre la possibilité à des patientes de se faire traiter pour un cancer infiltrant de moins d'un cm, on n'a pas le droit de parler de surdiagnostic. C'est une performance dont notre système de santé peut être fier, et qui réellement sauve des vies.
Si tous les acteurs de la chaîne étaient mieux formés, mieux équipés, plus à même de réaliser cet objectif, il n'y aurait aucune polémique. Plutôt que de remettre en cause le dépistage, et de proposer un retour en arrière, nous devrions nous concentrer sur son amélioration, dans l'intérêt des patientes.

dépistage organisé seins et colon

ad

Citoyen/ne • 4 fév

dépistage organisé seins et colon

ad, Citoyen/ne • 4 fév

Agée de 59 ans, je participe volontiers au dépistage organisé. L'envoi des prises en charge me permet de ne pas oublier de passer ma mammographie tous les 2 ans et de faire le test de recherche de sang dans les selles.
Pour moi c'est de la prévention nécessaire !

IMPLICATION DES GYNECOLOGUES

GAUTIER

Professionnel • 4 fév

IMPLICATION DES GYNECOLOGUES

GAUTIER, Professionnel • 4 fév

Il est regrettable que les gynécologues, en particulier médicaux n'aient pas été impliqués dés le début de la généralisation . Certains ont suivi des cours diplomants en sénologie avant 2002 et ont été exclus du dépistage au même titre que les non formés. Il est difficile de les motiver maintenant à moins que le dépistage individuel et surtout avant 40 ans ne soit interdit .

DEPISTAGE ET EVOLUTION DES TECHNIQUES D'INVESTIGATION

CHARLOTTE

Citoyen/ne • 3 fév

DEPISTAGE ET EVOLUTION DES TECHNIQUES D'INVESTIGATION

CHARLOTTE, Citoyen/ne • 3 fév

UNE INFORMATION DU DEPISTAGE PAR LE MEDECIN TRAITANT... MIEUX FORMÉ ET DES INFORMATIONS TELEVISUELLES, AU DELA DE L AGE LIMITE. EN EFFET, DE NOMBREUX CANCERS SURVIENNENT APRES 74 ANS EN RAPPORT A L'ALLONGEMENT DE L'ESPERANCE DE VIE ET DES RISQUES LIES A L'AGE !... C EST UNE ERREUR MEDICALE DE S'OCCULTER CET ALLONGEMENT DE VIE ET DE DEVOIR TRAITER DES CANCERS A CET AGE AVANCE !... C EST MEME UN SENTIMENT DE COLERE DE CES FEMMES QUI ONT SUIVI LE DEPISTAGE AUPREALABLE.
LES RECHERCHES MEDICALES NE PERMETTENT ELLES PAS UN DEPISTAGE EN 3 D OU RECHERCHE DES MARQUEURS PAR PRISE DE SANG... MOINS DIFFICILES A REALISER.

Dépistage...les Etats Unis font un pas en...

Line56

Citoyen/ne • 3 fév

Dépistage...les Etats Unis font un pas en arrière

Line56, Citoyen/ne • 3 fév

Alors que les USA a toujours été un pays incitant fortement à commencer le dépistage à partir de 40 ans deux nouvelles recommandations viennent d'être publiées. Après avoir étudié les bénéfices des mammographies de dépistage l'American cancer Socety a tout d'abord annoncé que le dépistage ne doit plus être commencé avant 45 ans puis quelques jours ils précisent que l'on peut se contenter de faire les mammos biannuelles à partir de 54 ans ! En effet selon la très populaire et sérieuse association les études montrent qu'il y a plus d'inconvénients que de bénéfices avant cette âge et qu'au final le dépistage organisé sauve certes quelques vies mais il en détruit également. Voir également un post précédent au sujet d'une patiente opérée et mutilée à tort (elle n'avait en fait aucun cancer). A lire : http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20160112.AFP2641/cancer-du-sein-les-femmes-peuvent-attendre-50-ans-pour-faire-une-mammographie-bisannuelle.html . Voilà un pays qui sait se remettre en question. Chez nous le dépistage organisé génère un tel brassage d'argent que le pays n'est sûrement pas prêt à envisager les potentiels effets secondaires des mammographies de dépistage et encore moins à reconnaître ses erreurs !!!

Dépistage à partir de 40 ans

Dile24

Citoyen/ne • 3 fév

Dépistage à partir de 40 ans

Dile24, Citoyen/ne • 3 fév

Le cancer était pour moi un mystère, il n'y en a pas dans ma famille, pas dans mes amies. Aux vues des campagnes d'information pour le dépistage organisé à partir de 50 ans je ne me sentais pas encore concernée.
J'ai eu mon cancer du sein à 45 ans (chimio + mastectomie + radio + hormonothérapie) et un dépistage organisé dès l'âge de 40 ans aurait peut être permis de le diagnostiquer plus tôt. Lorsque l'on fréquente les établissements de soins on peut s'apercevoir que les femmes comme moi entre 40 et 50 ans il y en a beaucoup !

dépistage cancer du sein

Bernadette RINDER

Citoyen/ne • 3 fév

dépistage cancer du sein

Bernadette RINDER, Citoyen/ne • 3 fév

Le dépistage systématique est très bien et fortement conseillé. Pourquoi ne pas le faire plus tôt chez les femmes à risque? Je connais beaucoup de femmes qui ne vont pas au dépistage car elles ont peur, comment faire pour les comprendre que c'est une nécessité?Peut-on avoir avoir notre convocation un petit document expliquant l'examen? Surtout ne jamais arrêter ce mode de dépistage mais donnons nous les moyens de l'améliorer.

résultats sur l'Aveyron d'une enquète sociologique sur...

Michelutti

Professionnel • 2 fév • 1

résultats sur l'Aveyron d'une enquète sociologique sur les freins et leviers au dépistage par le Comité de Sensibilsation pour le Dépistage des cancers en Aveyron

Michelutti, Professionnel • 2 fév • 1

Les nombreuses consultations auprès des acteurs de terrain réalisées dans le cadre de l'enquète afin de venir au contact des populations précaires ont guidé notre recherche et permis de venir vers ce public. L’enquête sociologique a pu alors avec beaucoup de finesse et une grande justesse d’analyse conforter nos hypothèses.
Même si cette étude, de par sa modestie ne peut prétendre apporter des réponses définitives, elle nous donne des pistes de réflexion sur les freins et leviers qui jouent dans la prise décision de réaliser ou non un dépistage. Elle met bien en évidence ce constat : la démarche de prévention n’existe pas dans une majorité de la population, et l’information « standard » ne peut amener ces personnes à répondre à la lettre d’invitation ; une autre communication est nécessaire, plus adaptée à ce public, et qui passe par l’inter –relationnel.
Ceci a conduit le Comité à élaborer de nouveaux outils de communication, pour les personnes relais et le public précaire ; nous avons ciblé nos interventions d’informations sur le terrain, de façon prioritaire dans les zones de plus grande précarité dans la périphérie du département. Nous avons renforcé le covoiturage pour les personnes isolées et sans moyen de locomotion. En effet l'arrêt du mamobile, qui était un outil adapté à la géographie de l'Aveyron, a laissé à l'écart la population rurale (50%) du département.

Effets collatéraux possibles du dépistage

Granon

Professionnel • 2 fév • 1

Effets collatéraux possibles du dépistage

Granon, Professionnel • 2 fév • 1

Mon métier est de proposer et de sensibiliser les femmes à la pratique d'un dépistage régulier dans un cadre organisé, contrôlé évalué.
Parfois un courrier nous touche et nous oblige à réfléchir un peu plus à notre pratique
Celui de madame ED en fait partie
Il n'est pas question de tout remettre en cause mais de se pencher aussi sur les effets collatéraux possibles

Améliorons le dépistage

annie vidal paletti

Citoyen/ne • 2 fév

Améliorons le dépistage

annie vidal paletti, Citoyen/ne • 2 fév

Ceci est ma contribution de femme participant au dépistage organisé depuis mes 50 ans mais également de professionnelle de santé et de membre d une association . Voici mon humble avis .
inviter les femmes de 45 ans à faire une mammographie de référence avant de commencer le dépistage organisé à 50 ans .
Travailler en collaboration avec les pôles santé des villes ou agglos afin de toucher au plus près les femmes éloignées ( géographiquement , socialement ,) afin d évaluer leurs besoins mais aussi leurs freins pour pouvoir les aider à participer au dépistage organisé .
Même si le pourcentage souhaité en participation n 'est pas atteint , il reste indispensable . C est un outil de prévention reste aux professionnels de le faire évoluer et non de le supprimer .
Je terminerai en soulignant que pour ma part les campagnes à charges de plus en plus présentes mettent d une certaine façon les femmes en danger car à ce jour personne ne peut dire avec certitude si une anomalie si petite soit elle, dépistée, va évoluer ou pas et de quelle façon .
Je suis pour le dépistage organisé et espère que ma contribution sera prise en considération

Pour un dépistage avant 50 ans

Laeti

Citoyen/ne • 1 fév

Pour un dépistage avant 50 ans

Laeti, Citoyen/ne • 1 fév

Bonjour,
Voici mon histoire ...
Un samedi matin de septembre 2015, j'ai ressenti une douleur intense à la poitrine ..
Je me suis levée et suis allée dans la salle de bains ... Je me suis palpée et je l'ai senti ... il était là, logé dans mon sein gauche ... Je pensais qu'il mesurait plus de 2 à 3cms ... J'ai contacté mon médecin généraliste qui a pu me recevoir dans la matinée et qui n'a fait que constaté sa présence. Elle m'a donc prescrit tous les examens nécessaires (mammo, echo). J'ai donc pris contact avec le cabinet de radiologie le lundi matin. Un RDV m'a été proposé le lendemain matin ... Et là, tout s'est enchaîné... Une semaine après, les résultats sont tombés. Par chance, cancer débutant , tumeur de 9mm et aucun ganglion atteint. RDV avec le chirurgien, opération fin septembre et actuellement en chimiothérapie. S'ensuivront des rayons. J'ai fêté mes 40 ans en décembre 2015. Je n'étais pas considérée comme une personne à risque ... Pourtant, ma grand-mère a un cancer du sein à 54 ans ... J'ai 3 soeurs ... Vu ce qui m'arrive, toutes ont contacté leur gynéco pour faire une mammo ..
Je pense qu'il est important, à partir du moment où il y a un cancer du sein dans la famille, de faire un dépistage dès 35 ans et tous les 2 ou 3 ans ensuite ... Cela éviterait bien des surprises ... comme la mienne !!!
Merci.

Dépistage Cancer du Sein

Dinner Marie-Caroline

Citoyen/ne • 26 jan

Dépistage Cancer du Sein

Dinner Marie-Caroline, Citoyen/ne • 26 jan

Organisation et prise en charge correcte.
A noter qu'il faut régler 50% de l'échographie, ce qui n'est à aucun moment précisé dans le parcours. Tout le monde n'a peut être pas les moyens de cette somme.
D'autre part, il est dommage que nous n'ayons pas un compte rendu (même synthétique) de ce dépistage.

Mon cancer à été dépiste grâce à...

Françoise

Citoyen/ne • 26 jan

Mon cancer à été dépiste grâce à...

Françoise, Citoyen/ne • 26 jan

Mon cancer à été dépiste grâce à une mammographie de contrôle je vous encourage fortement à faire comme moi car je n'avais aucun symptômes

Mme A.

Information des patientes

HOUPEAU JEAN-LOUIS

Professionnel • 25 jan • 1

Information des patientes

HOUPEAU JEAN-LOUIS, Professionnel • 25 jan • 1

Je pense qu'il faut être clair en terme d'information sur la diminution de mortalité
En valeur relative (= - 20 %) certes mais aussi en valeur absolue (100 à 250 pour 100.000 femmes invitées) ainsi que noter qu'un décès est évité pour 400 à 900 femmes dépistées.
Ceci permet de donner une information très précise en traduisant les chiffres de diverses manières.

L'exemple canadien est très parlant avec les histogrammes consultables sur Internet ou en format papier (voir pièce-jointe).

Il faut aussi insister sur l'intérêt du dépistage organisé comparé au dépistage individuel (double lecture, contrôle qualité des mammographes) et dire aux généralistes ainsi qu'aux gynécologues qu'ils peuvent prescrire des ordonnances spécifiques (via des tampons ou le site internet des organismes de dépistage départementaux.

Relativiser l'impact du surdiagnostic et du surtraitement en disant qu'il ne concerne qu'environ 10% des patientes (Euroscreen 2012 et rapport du Cancer Research UK and the Department of Health 2012)

Liberte

Isabelle

Professionnel • 23 jan

Liberte

Isabelle, Professionnel • 23 jan

Chacun fait parler les chiffres comme il le souhaite. L'institut Cochrane (31000 experts au niveau international avec siège à l'OMS) précise très clairement que le dépistage ne réduit aucunement la mortalité. D'une émission à une autre, d'un article à un autre, les chiffres diffèrent totalement. Aussi, plutôt que de culpabiliser les femmes pour des raison financières que beaucoup de nos confrères n'osent évoquer, laissons les libres à tout âge de réaliser ou non des mammographies, avec un remboursement intégral pour une accessibilité à tous.

Cancer du sein : une mammographie régulière...

Charlotte Watine Dethoor

Professionnel • 23 jan

Cancer du sein : une mammographie régulière réduit de 40 % la mortalité des femmes

Charlotte Watine Dethoor, Professionnel • 23 jan

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150604_00659413
Les femmes âgées de 50 à 69 ans qui effectuent des mammographies régulièrement, tous les deux ans environ, réduisent de 40% leur risque de mourir d’un cancer du sein, montre une vaste étude internationale publiée en juin 2015 aux États-Unis. «Cette analyse importante devrait, espérons-le, rassurer les femmes dans le monde sur le fait que la mammographie sauve des vies et que le dépistage du cancer du sein est un outil essentiel pour accroître des diagnostics précoces et de ce fait réduire la mortalité», commente le professeur Stephen Duffy, de l’Université Queen Mary à Londres. «il faut poursuivre les efforts de recherche sur d’autres méthodes de dépistage comme la très prometteuse tomosynthèse en 3D, une mammographie numérique qui pourrait être plus adaptée pour sonder les tissus mammaires denses», souligne le professeur Duffy. Enfin, cette étude montre que les avantages de la mammographie surpassent son impact néfaste, comme les résultats faux-positifs, le sur-diagnostic et potentiellement des cancers provoqués par les radiations de cet examen. Le cancer du sein est le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes dans le monde et la seconde cause de mortalité par cancer dans les pays développés. Dans les nations à moyen et bas revenus où les femmes sont le plus souvent diagnostiquées à des stades avancés de la maladie, ce cancer est la première cause de décès.

Le cancer du sein a fait 521.000 morts dans le monde en 2012.

Age du depistage

Angie

Citoyen/ne • 22 jan

Age du depistage

Angie, Citoyen/ne • 22 jan

Pn est de plus en plus nombreux touché par la pollution et donc les cancers, en plus d'une prédisposition génétique. Aussi sans obligation est ce possible d'organiser un depistaget laprise en charge pour des femmes plusrt jeune partir de 30 ans ou libre d'accès pour toutes? Merci.

Depistage oui mais....

Nenette

Citoyen/ne • 21 jan

Depistage oui mais....

Nenette, Citoyen/ne • 21 jan

Est on sûre que le stress engendré par ce suivi n est pas néfaste pour corps. Dans mon entourage, c est une grosse semaine d inquiétude avant plus le stress extrême à l attente des résultats. Toutes ces intrusions dans notre intimité ne sont pas à mon sens pas très positives.

Pour le dépistage

Sylvie

Citoyen/ne • 21 jan

Pour le dépistage

Sylvie, Citoyen/ne • 21 jan

Je trouve que le dépistage organisé est bénéfique pour nous, patientes. C'est une chance de pouvoir détecter des cancers à un stade précoce. Nous avons une médecine de qualité, qui peut nous éviter des traitements lourds, voire nous sauver la vie.
Je trouve également très important de recevoir un rappel tous les 2 ans, cela nous permet de ne pas oublier.
La 2ème lecture est intéressante pour les centres où les radiologues sont moins expérimentés.

Avant 50 ans

Lili

Citoyen/ne • 20 jan

Avant 50 ans

Lili, Citoyen/ne • 20 jan

Si le cancer avait un âge cela ce saurait...le dépistage oui mais pourquoi une tranche d'âge ciblée!!! le cancer du sein ne touche pas que des femmes entre 50 et 74 ans !!!Pour ma part dans ma famille tous avant 35 ans !! Il est donc temps de modifier l'organisation des dépistages pour que ceux ci soient fait non pas en fonction d'un âge qui ne correspond à rien mais en fonction des antécédents, des suivis médicaux si le médecin considère cela comme nécessaire...!et surtout que les examens en tous genres soit dans les cas comme dans ma famille (mutation génétique) pris en charge a 100%.De plus il serait bon d'accélérer les dépistages des mutations génétiques BRCA 1 et 2 car pleins de femmes ne savent pas qu'elles en sont atteintes et ça c'est de la vrai prévention!!! De plus il serait bon que nos gynécologues se tiennent informés des avancés en la matière (BRCA1 et 2) car il y en a qui donnent des informations erronés (et cela est grave)!!! Bref il n'y a pas d'âge ni pour se faire contrôler ni pour être atteinte d'un cancer... Il est temps d'en prendre conscience!!!